Covid-19 : la HAS recommande une 3e dose de vaccin pour 3,5 millions de soignants – LCI

Covid-19 : la HAS recommande une 3e dose de vaccin pour 3,5 millions de soignants | LCI

SUITE – Après l’autorisation par l’Agence européenne des médicaments de l’administration d’un rappel du vaccin Pfizer, six mois après la deuxième injection, la Haute Autorité de santé a rendu un nouvel avis ce mercredi, excluant de la généraliser pour l’heure. Des recommandations qui devraient être suivies par le gouvernement.

Au lendemain de l’aval de l’Agence européenne du médicament, l’avis de la Haute autorité de Santé était très attendu. L’organisme de santé publique s’est prononcé ce mercredi sur l’administration d’un rappel du vaccin Pfizer, six mois après la deuxième injection, excluant pour l’heure sa généralisation à tous les majeurs et la recommandant uniquement pour certaines professions.

La HAS souligne toutefois que l’administration d’une dose de rappel deviendra probablement nécessaire au cours des mois qui viennent. Elle sera donc amenée à revoir ses recommandations “dès que des données nouvelles le justifieront”.

Le ministère de la Santé a indiqué mercredi soir à LCI que la recommandation de la HAS sera certainement suivie. Les modalités précises, notamment le possible caractère obligatoire ou non de cette dose de rappel pour les soignants, pourraient être discutées jeudi matin en conseil de défense.

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Covid-19 : le défi de la vaccination

Pour rappel, après l’autorisation ce lundi par l’institution européenne de cette troisième dose pour les plus de 18 ans, il revient désormais à chaque État membre, de l’approuver ou non. 

Conseillée uniquement dans certains cas

Dans le détail, la Haute autorité de Santé préconise dans ce nouvel avis l’administration d’une dose de rappel pour les personnels de santé de plus de 18 ans, pour les personnels travaillant dans le transport sanitaire – quel que soit leur mode d’exercice, y compris bénévole – ainsi que pour les personnels travaillant dans le secteur médico-social, soit quelque 3,5 millions de soignants. Également concerné, “l’entourage des personnes immunodéprimées”, soit entre 350.000 et 400.000 personnes. 

Dans la continuité de ce qui s’applique déjà aux plus de 65 ans et aux immunodéprimés éligibles à ce rappel vaccinal depuis le 1er septembre, l’idée générale est de réduire les risques de transmission du virus aux personnes les plus fragiles, précise la HAS.

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“Des doses de rappel de Comirnaty peuvent être envisagées pour les personnes âgées de 18 ans et plus, au moins six mois après la deuxième dose”, avait de son côté déclaré lundi l’Agence européenne des médicaments (EMA) dans un communiqué, faisant référence au nom commercial du vaccin Pfizer. Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a “évalué des données pour Comirnaty montrant une augmentation des niveaux d’anticorps lorsqu’une troisième dose est administrée” était-il détaillé.

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