Allègement des restrictions anti-Covid-19 : ce qui va changer (ou non) à partir du 4 octobre – L’Express

Après la flambée causée par le variant Delta, qui a mis fin à l’insouciance estivale, les indicateurs de l’épidémie sont toujours encourageants, 20 jours après la rentrée. “L’amélioration sanitaire se poursuit grâce à la campagne de vaccination, qui est une réussite française”, a déclaré le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal ce mercredi, à l’issue du Conseil des ministres précédé d’un Conseil de défense sanitaire. 

De quoi inciter à être optimiste et à envisager un allègement des restrictions. La prudence reste de mise, plusieurs scientifiques redoutant une reprise de l’épidémie à l’automne. Gabriel Attal a également souligné que la situation demeure inquiétante dans certains territoires, notamment en Outre-mer. Pour l’exécutif, il s’agit donc de trouver un juste équilibre pour les prochaines semaines, face à l’envie de renouer enfin avec une vie (plus) normale, et à la nécessiter de limiter la circulation du virus. 

  • Ce qui va changer : fin du masque à l’école primaire, fin des jauges dans certains territoires

L’amélioration de la situation sanitaire dans certains territoires ouvre la voie à un allègement des restrictions. Ainsi, à partir du 4 octobre, le port du masque ne sera plus obligatoire dans les écoles primaires dans les départements où le taux d’incidence du Covid sera inférieur à 50 pour 100 000 habitants, a indiqué le porte-parole du gouvernement. “Le protocole scolaire repassera en niveau 1”, a-t-il précisé.  

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Dans ces territoires, ce sera aussi la fin des jauges. “Les jauges qui s’appliquent dans certains établissements recevant du public seront levées dans ces mêmes départements”, a déclaré Gabriel Attal. “Ce sont des mesures positives qui vont dans le sens de nos priorités, et notamment notre priorité à la jeunesse, à l’éducation. Et nous avons toujours su que le port du masque notamment pour les plus jeunes enfants est loin d’être anodin”, a-t-il ajouté.  

  • Ce qui va encore durer : le passe sanitaire, pas encore allégé

Certains imaginaient un futur allègement du précieux sésame avec l’amélioration de la situation sanitaire. Ce n’est pas encore le cas dans l’immédiat. Le passe sanitaire est maintenu pour l’instant dans tous les départements français, même dans ceux où le virus circule le moins.  

“Le passe sanitaire s’est confirmé comme étant un outil très efficace pour maintenir ouverts des lieux qui auraient dû être refermés si le passe sanitaire n’avait pas existé (…) A ce stade, il n’y a pas de décision d’adapter le passe sanitaire qui continue à s’appliquer dans les mêmes conditions qu’aujourd’hui”, a indiqué Gabriel Attal. 

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“Nous allons continuer de travailler sur une adaptation”, a-t-il cependant indiqué. Selon lui, le président Emmanuel Macron a demandé des critères d’adaptation du passe sanitaire, qui tiendront notamment compte du taux de vaccination et du taux d’incidence dans les différents départements.  

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